L’art de la clôture dans le roman policier L’exemple de Daniel Pennac par Moez Lahmédi
Tous les théoriciens du roman policier - critiques et auteurs - s’accordent sur le fait que le dénouement d’un polar doit être toujours surprenant. Autrement dit, la fin de l’intrigue doit être toujours imprévisible, c’est-à-dire en opposition totale ou partielle avec les attentes et les hypothèses du lecteur. En réalité, les critères « prévisible / imprévisible » ne peuvent s’appliquer qu’à la première lecture, car une fois lu, le roman policier perd une part importante de son énigmaticité et de sa fraîcheur.
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Le roman policier ou le cercle herméneutique un article de Moez Lahmédi LIRE
Moez Lahmédi est Tunisien. Agé de 31 ans, il enseigne actuellement à l'Institut des Sciences Humaines de Jendouba et prépare une thèse de Doctorat sur le roman policier contemporain. Il s'intéresse essentiellement à la littérature policière qui constitue sa véritable passion. Ses auteurs préférés sont : Agatha Christie, Hammett, Hubert Monteilhet, San Antonio (Frédéric Dard) et Daniel Pennac.
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Autour d’un inédit annoncé de Boris Vian Les Casseurs de Colombes
par François Darnaudet
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Cett espace est destinée aux chercheurs... qu'ils n'hésitent pas à nous solliciter.
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